Encore une histoire bizarre, racontée par hasard. Une rencontre classique, il y a plus d'une année, et c'était un après midi d'été. Mais oui c'est basique, bateau ou cynique, comme tu voudras mais bon, je m en fou c'est pt 'être ton histoire à toi.
Un an à draguer, romantique et charmeur, patient et ordonné, j' faisait pas le renard car j' suis pas un crevard.
Dès le premier baiser mon c½ur a viré, mes sentiments super amicaux son devenu hyper sentimentaux. Je me suis vite fait des illusions avec trop de passion. Sans sensation pour toi c'est ce que tu me donnas comme impression.
C'est pas une affaire grave mais je suis grave a terre, car tu fais la pendule qui dit oui, qui dit non, mais qui reste planté la au milieu du salon, incapable de pouvoir me donner une raison.
Tu me parles d'un fil, d'une frontière confortable entre l'amitié et le « plus car affinité » . Cette envie de vouloir mais de ne pas pouvoir pour ne pas briser nette une amitié complice que tu veux conserver pour te protéger.
Le concept, je l'accepte. La théorie fonctionne, mais ce qui étonne c'est que la pratique met dans la panique.
Hé oui voila, la théorie seulement oublie les sentiments.
Il est confortable, c'est vrai je le sais, de poser son cartable sur une épaule aimable. Servir de doudou, être sollicité, aimé et câliné juste pour consoler c'est dur à gérer pour deux sexes opposés !!!
Etre proche c'est mathématique, ça veut dire qu'on se rapproche. On se rapproche, c'est physique, et on tombe dans le chimique.....potion explosive qu'il faut contrôler...
Tu te réjouis des jours qui passent en te disant que la douleur s'efface, mais quoi qu'on y fasse elle reste à la surface...
Certaines plaies restent ouvertes et ont du mal à cicatriser comme celles du c½ur griffé ou déchiré ...
Ce qui m étonne ce jour c'est que malgré tout, quand je te vois je souris toujours...
Notre relation que tu craignais durable dans ton imaginaire n'auras été a peine plus qu'éphémère !. Tu ne peux pas parler o passé, puisque ça n'a pas exixté......
Je ne suis pas méchant ni rancunier évidemment, mais quand le c½ur saigne ou rigole, les mots prennent leur envol, et deviennent cinglant ou charmant sa dépent du moment.